Du reFIFIB dans la ville

Ce week end c’est terminé la première édition du Festival International du Film Indépendant de Bordeaux après une semaine des plus intenses.

Il est donc temps de faire un petit bilan sur ces paris gagnants. La programmation, pour commencer, a misé sur des réalisateurs quasi-inconnus du grand public et, malgré ça, toutes les séances de la semaine ont reçu un bon accueil et une bonne fréquentation. L’autre pari était de tout avoir misé sur une semaine intense, et de libérer un week-end souvent surchargé pour beaucoup de gens.

En off de la compétition, des master class de grands réalisateurs, une programmation jeunesse, mais surtout des rencontres Kino Internationales et un Kino Kabaret. Le Kino Kabaret impose à des réalisateurs de cellules Kino du monde entier de réaliser un film en 48h. Pour ce Kabaret bordelais des équipes mexicaines, cubaines, québecoises, allemandes, françaises et un burundais ont travaillé ensemble pour nous livrer une foultitude de court-métrages de 5 minutes pour une durée totale de presque 3 heures. Comme dans toute soirée Kino, il y avait des résultats hétéroclites, alliant le bon au moins bon, de l’excellent au terriblement gênant.

Pour conclure un petit mot sur le palmarès. La Lune d’Or a été attribuée à Rengaine de Rachid Djaïdani par le jury composé de Nathalie Baye, de Pilar Lopez de Ayala, Jordan Mintzer, Charles Tesson et Fabrizio Mosca. La Lune D’argent (prix des étudiants) a été quant à elle attribuée à Antiviral de Brandon Cronenberg (fils de).

Au final, on a assisté à un festival people juste ce qu’il faut qui a su contenter le public, la presse, les élus et les invités. A l’année prochaine.