Fauve et usage de fauve


Angoulême et Mandorine, c’est jusqu’à aujourd’hui une histoire d’amour à sens unique, avec d’humbles rédacteurs déboursant chaque année leurs précieux euros afin de se rendre dans cette grand-messe européenne, voire mondiale, de l’illustré, pour vous en faire à chaque fois une délicate chronique.

Ave sésame

C’était sans compter sur la pugnacité légendaire de Mylène et ses demandes répétées pour obtenir un sésame presse, qui en cette année démarrée sous d’étranges auspices nous a été, pour notre grande joie, enfin accordé, merci ô dieu des Phylactères. A nous les coupes files, les cafés gratuits dans l’espace presse et un argument valable pour harceler nos auteurs favoris (coucou Boulet) sur les deux rives de la Charente!

Humidité, pages gondolées

Nous partîmes donc deux jours affronter la foule, la pluie et le plan vigipirate rouge écarlate cramoisi afin de vous ramener nos sensations sur cette étrange édition sertie de polémiques (nous ne reviendrons point dessus tant elles ont été commentées, bien que nous nous soyons tâtés à essayer de nous incruster à la désormais légendaire remise des prix en chocolat) et vous donner quelques idées de lectures quant à nos trouvailles de l’année.

En guise d’apéritif, et pour ceux qui n’ont pu se joindre à la foule compacte de ce festival, voici donc un résumé en 2’42, garanti sans brouhaha et sans faux prix.

Précédemment, dans la série Festival International de la BD d'Angoulême